À la rencontre de Kévin Martinez

Chargé de projets en robotique au sein du département d’ingénierie et projets manufacturiers, Kévin a décidé de quitter la France et d’immigrer au Canada avec sa jeune famille, pour joindre les rangs de Merkur. Dans cet article, apprenez-en plus sur son parcours atypique et sa décision de venir travailler de l’autre côté de l’océan.

 

Pourquoi as-tu choisi le métier d’automaticien ?

J’ai un parcours particulier puisque que c’est plutôt mon métier qui s’est imposé à moi. Je n’étais pas intéressé par l’école, on m’a donc orienté vers une formation professionnelle en maintenance industrielle. C’est là que j’ai développé un intérêt pour ce que je faisais et j’ai décidé de mettre les bouchées doubles afin de me forger un avenir meilleur. J’ai donc entamé un programme orienté davantage sur la technique. Après l’obtention de mon premier diplôme, j’ai débuté un cursus qui était en mode alternance, donc 2 semaines en entreprise dans une PME de l’industrie automobile, 2 semaines en cours. Ce fut une expérience très formatrice, j’ai toujours adoré bricoler et faire de la mécanique, alors j’ai découvert que je pouvais avoir un métier passionnant et ça m’a grandement motivé à poursuivre mes études. C’est quand une entreprise m’a contacté pour me proposer de faire de l’automatisation et de la robotique que j’ai fait mes premiers pas dans ce domaine. J’étais très intéressé à me développer et on m’a fait confiance. J’ai eu la chance d’avoir un excellent mentor, de travailler dans des petites entreprises où je devais tout faire de A à Z. Aujourd’hui je pratique ce métier extraordinaire depuis presque 9 ans. 

Selon toi, quelles qualités doit-on posséder pour devenir automaticien ?

Principalement, je crois que l’humilité est très importante. C’est un domaine très complexe qui ne cesse de se renouveler et si on devient arrogant avec nos connaissances, on peut se faire jouer des tours par les machines. C’est important d’être critique envers soi et de bien comprendre ce qu’on sait faire et ce qu’on ne sait pas faire. Quand c’est le cas, on peut apprendre et le faire seul, mais il faut garder en tête que des vies et du matériel peuvent en être affectés alors il faut constamment aborder les mandats avec beaucoup de respect.

Comment as-tu pris la décision de déménager, avec ta conjointe et tes enfants, au Canada ?

J’avais un emploi où je devais effectuer plusieurs déplacements dans différents pays, comme l’Italie et la République Tchèque. Du coup, je me suis retrouvé à ne plus souvent être présent avec ma famille et je me sentais un peu comme un visiteur dans ma propre demeure. En plus, puisque j’ai eu à aller souvent à l’étranger, je savais que c’était quelque chose que j’appréciais beaucoup alors je me suis dit : « Pourquoi ne pas faire découvrir ceci à ma famille ? » J’ai donc débuté le processus de recherche d’emploi, finalement l’appel de Merkur m’a convaincu.

Comment ta famille a-t-elle vécu cette grande transition ?

Au tout début, ma femme m’avait dit un non catégorique, puis la proposition a fait son bout de chemin et elle m’a finalement donné son accord. J’ai comme mentalité qu’on a énormément de chance d’être né du « bon » côté de la planète alors pourquoi ne pas profiter de ces opportunités-là qui se présentent à nous et si ça ne marche pas, on retourne en France. Ma femme est heureuse ici, bien sûr sa famille lui manque mais elle aime la vie ici. Pour mes enfants, ils étaient très fébriles de vivre cette nouvelle aventure et depuis que nous sommes ici, je suis impressionné par leur capacité d’adaptation. Ils sont déjà établis à la crèche (garderie) et l’école comme s’ils étaient arrivés depuis 10 ans.

Qu’est-ce qui t’a incité à devenir un Merkurien ?

Le premier contact avec ma gestionnaire Kim Lanthier a été très positif. J’ai eu une belle expérience en discutant avec des Québécois grâce à leur ouverture d’esprit et leur personnalité sympathique, alors le contact avec Kim l’a été tout autant. J’avais un bon pressentiment et nous avons connecté sur plusieurs sujets. La transition s’est super bien passée, Kévin Fernandes (conseiller en acquisition de talents chez Merkur) était mon contact principal et il m’a tellement bien guidé. J’avais accès à lui pour toutes mes questions et ayant lui aussi vécu la même expérience d’expatriation, il m’a assisté au niveau de toutes les démarches. Cela a grandement facilité ma transition. J’aime beaucoup la mentalité et la façon de gérer les choses de Kim et elle est ouverte à la discussion. Elle possède un bagage de connaissances enrichissant dans tous les domaines, elle m’a même conseillé sur les articles d’hiver que je devais acheter pour les enfants ! Je sens que j’ai de la place pour faire part de mes idées, avancer et me développer et qu’on me donne les ressources nécessaires pour réussir.

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